Soir

 

Soir 1

Abbaye de Beauport, Paimpol

 

C'est ainsi que le soir

juste avant la nuit noire

il y a l'espoir

d'un doux rêve prémonitoire

miroir de notre prochaine belle histoire

celle qu'on garde longtemps en mémoire.

L'instant où l'horizon de demain nous rend visite

et nous chuchote ses promesses très vite

est l'instant magique où rien n'est impossible

car on voit au loin comme le Tout d'un possible.

 Qui nous invite sur le fil du temps

tendu entre demain et maintenant?

 

(​chez Balaline le soir est en couleur)

 

 jamadrou © 15 septembre 2016    (Fragments)

 

 

 

Commentaires (12)

julie
Comme c'est bêlement écrit... bravo ! :)
Bonne journée Jama. Bisous.
jamadrou
Ah! Julie, le mouton d'Ouessant te poursuit!
bonne journée à toi aussi
danae
C'est mieux que l'araignée du soir espoir ! Une belle façade pour se souvenir d'un joli moment de découverte en attendant la prochaine histoire, n'est-ce pas Jama ?
jamadrou
Oh! oui Danaé, tant d'histoires à écrire en noir et en couleur
margimond
Mais, c'est ainsi aussi
Que la passoire aux "si"
Tri aussitôt
Nos rêve illusoires
Quand il est trop tard

Amie du soir, Bonsoir...
jamadrou
Margimond
La passoire laisse passer le dérisoire
et conserve le jubilatoire
elle devient réservoir à espoir
comme l'écumoire
qui nous libère de l'illusoire
elles sont des exutoires
et nous pouvons encore nous émouvoir.

Aloysia
Une bien belle photo d'une région qui m'est chère. Et un joli poème en écho à celui de Balaline...
jamadrou
Coucou Aloysia!
jill bill
  • 9. jill bill | 15/09/2016
Elle a perdu ses vitraux par lequel le soleil aime entrer dans ces lieux pieux... la lune y joue à coucou beu... ;-)
jamadrou
La lune est une farceuse Jill
B comme Bleuet
  • 11. B comme Bleuet | 17/09/2016
Ce soir a le cafard
il se pare de gris silence
de pleurs ouatés
sur tes arcades aveugles.
Les anges ont déserté.
Sur les pierres rugueuses
sonne encore l'écho
du dernier angélus.
Là-bas,l'océan se gonfle
de nuit chaude.
Désespérance?

I
Irons-nous demain
jamadrou
où irons nous demain?
ou bien
irons-nous jusqu'à demain?
ton poème est triste B comme bleuet ou B comme Balaline...

les pleurs ne doivent pas être ouatés il doivent être fleuves pour alimenter l'écume des vagues et donner à l'océan la force de réunir le monde.

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