p 136 Tableau de MarHak

 

 

 

Coule eau du ruisseau

Le moulin tourne en courant

D'aube au crépuscule

 

Le vent a soufflé si fort qu'il a eu raison du vieux moulin qui s'est écroulé de fatigue. Roue à aubes et meule de pierre ont fini à jamais de danser. Le moulin est mort, le meunier n'est plus , la farine est perdue.

 

 

( jamadrou pour l'Herbier poésies, texte écrit  hier soir, bien trop tard pour paraître dans l'Herbier )

 

 

 

 

Commentaires (11)

jill bill
Comme toute vieillesse s'en termine dans un long soupir, et puis se meurt, j'aime !
jamadrou
Oui Jill les coups de vent que l'on supporte durant la jeunesse peuvent être fatales quand on est fatigué le temps, quand on est vieux.
Balaline
  • 2. Balaline | 15/02/2019
Tant de vieux moulins qui égrènent le temps au coeur des vieilles pierres mais en écoutant bien il reste du mystère...peut-être l'âme du meunier ou celui de sa belle qui survolent les eaux et murmurent des poèmes !
jamadrou
de jolis mots Balaline qui coulent comme l'eau du ruisseau amoureuse du moulin...
ABC
Mais l'eau jaillit encore, et l'âme du meunier plane au-dessus des lieux, aux racine du métier qui l'a nourri, le tableau expose les couleurs de sa vie...
jamadrou
Merci ABC
Marie Minoza
  • 4. Marie Minoza (site web) | 15/02/2019
Les ailes des moulins ne tournent plus
Les meuniers sont endormis
La farine moisit
Et
Un bateau dans le vent
Ondoyant dans les algues
S'effondre sur les rives
dans les pétales rouges
Des pavots déchirés
jamadrou
Bateau ou moulin... Ils ont besoin de l’eau
Josette
les beaux moulins ne tournent plus les meuniers sont partis dans un autre monde !
marine D
L'essentiel est que nous le lisions Jamadrou, je n'ai pas pensé au moulin, je les aime tant ces vieux moulins de mon coeur, ceux de Michel Legrand, que j'ai souvent chanté à ma façon, à eau et à vent, et là je les retrouve !
jamadrou
Juste merci marine D

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